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J’ai la joie de vous annoncer l’ouverture de mon nouvel espace de créations, tutoriels et wordart. Mes Iers tutoriels sont en ligne, les suivants viendront au fur et à mesure de ma disponibilité !
Prochainement, mes premiers tubes et misted !
Au plaisir de vous voir, ici ou là…
Danisha créations vous attend ICI
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Une fois n'est pas coutume, c'est une création, celle de ma chère Miss, qui a dicté mon coeur pour cette petite poésie sans prétention !
Cette création représente une Femme... Oui... Mais pas n'importe laquelle... Elle !!!
Elle est la rose et l’églantine
Elle est le velours et l’épine.
Elle est un lion et un mouton
Elle est un ange ou un démon.
Elle est ouragan ou zéphyr
Elle est une larme et un sourire.
Elle est l’hiver et le printempsElle est la terre et l’océan.
Elle est le glaçon et la flamme
Elle est la femme et l’anti-femme.
Elle est encore plus que celaElle n’est qu’Elle, elle est… !!!
©Sasha
Merci Marie, je t’M fort !

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Français réveille toi, ton pays agonise
Français ressaisis-toi, son miroir te méprise
Tes ancêtres affamés bien haut ils l’ont porté
En guenilles ils partaient, l’étendard haut levé.
Au nom de quel parti ton âme s’est-elle vendue
Au nom de la Démocratie tous les chefs l’ont perdue
Français dans ton pays il n’y a plus que la peur
Français dans les grandes villes très jeune ont y meurt.
Des nouveaux immigrés, il n’y en a que quelques-uns qui vaillent
De tous nos grand héros, il n’y a plus que poulaille
Au grand jour dans nos rues on y assassine
Au grand jour dans les rues ton amour propre se débine !
France ! Au nom de quel amour ils l’ont tous glorifiée
Au nom de quel parti ils l’ont tous sacrifiée
Afin que tes enfants n’aient plus peur
Français ressaisis-toi, d’être trop lâche on meurt !
©Sasha
Soutenez mon neveu Abel et ses chansons ! Clic sur l'image !
Ecouter Abel et "La tête sur les épaules"
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Ta parole naît sans valeur :
Ce que tu dis n’est que du vent
Et ton souffle l’est bien autant,
Lorsque ton silence se meurt.
C’est alors que j’entends
Murmurer des mots menteurs,
Nombreux aux sons enchanteurs...
Loin de ce que j’attends
Loin de ce que j’espère
Là, la vérité te perd
Tu joues, trop souvent tu manipules,
Les mensonges tu les accumules.
Et les preuves, tu les dissimules.
Tu mets ta vie entre deux virgules,
Pour ne rien avoir à rendre
Toi qui essaies de te vendre
Tu peux crier à « Hurlevent »,
Tes mots s’envoleront maintenant.
Sasha

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Les larmes sont un état d’âme
Qui coulent à flot dans ce monde de fou
Les larmes sont un état d’âme
Qui coulent rien que pour toi
Car tout le monde s’en fout !
Ne les gâche pas égoïstement,
Laisse les gonfler les océans et les mers
Car les larmes sont salées
Tout le monde le sait…
Et au fil des ans
Toutes ces larmes pures
Sous un ciel azur,
Tout au fil des ans
Arrêteront le néant.
Pleurons ensemble,
De joie, de peine,
Peu importe !
Pleurons, pleurons,
Pour la joie de nos petits enfants…
Si un jour ils veulent voir l’océan,
Sauvons la nature
Et chassons dans la joie d’ici-bas
Les mers polluées
De nos larmes salées !
© Sasha
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Pensez à acheter le dernier CD-ou le DVD- des enfoirés : le "Bal des Enfoirés", pour que dure encore, c'est nécessaire, les "Restos du Coeur" !
Merci pour eux !

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C’est ton profond regard, qui doucement me transperce,
Comme l’épine d’une fleur trop fragile et trop belle,
Dans le souffle d’un murmure, le vent d’une promesse
Qui laisse démunie quand mon âme se fêle.
Comme un peu de l’espoir qui se fait désirer,
Recouvrant les morsures, les déchirures de chair,
Dans un doute qui s’efface, une joie, un baiser.
C’est ta peau chaude ou froide qui parfois se dérobe
Sous la soie obsédante des caresses malhabiles,
Aussi fine, délicate, qu’une dentelle de robe
Mais qui fait oublier le temps qui défile.
Puis tes mains qui voltigent et qui soudain me frôlent
Danse de serpentin, musique des soupirs,
Osant s’aventurer en frêle cabrioles
Vers les ombres mouvantes d’un corps prêt à frémir.
Comme un lien qui se noue, un étau qui se serre
Pour que le muet désir ne puisse s’échapper.
Et réchauffant les songes, les rêves qui se terrent,
Evitent les naufrages pour mieux m’apprivoiser.
©Sasha

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Viens cher Ami
Puisque nous nous sommes retrouvés
Oublions les disputes, les ennuis
Tirons un trait sur le passé.
Viens, prends ma main
Et raconte-moi tes voyages
Tes amours et tous les trains
Que tu as pris sans bagages.
Il fut un temps t’en souviens-tu
Où tu partais, chasseur d’images
Avec comme seul compagnon de voyage
Un appareil photo ! Te rappelles-tu ?
Dis-moi si tes passions ont changé
Si ta vie n’est plus si triste et vide
Si l’amertume t’a enfin quitté
Si tu te sens encore apatride.
Moi, j’ai vogué bien malgré moi
Au creux des vagues, au gré des vents
Sur mon grand bateau de bois
Le cœur lesté de bien des poids.
Allons, viens, prends ma main
Refaisons un bout de route ensemble
Ne nous trompons plus de chemin
Et de nouveau reprenons l’amble.
©Sasha

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Lorsque le rossignol protégeant sa couvée
Chantera le soir au fond de la vallée.
Quand l’hiver s’en ira pour une autre saison
Et que les lilas au printemps refleuriront.
Je reviendrai un jour en ces lieux où mon cœur
Est resté attaché au paisible bonheur,
Parmi les champs où fleurit le cytise,
Où les oiseaux quelquefois sous la brise
Viennent se reposer sous les voûtes des granges.
Quand les rides des ans marqueront mon visage
Quand d’un lointain passé surgira le retour
Où la nature aux bois a marqué mes amours.
Dans le petit sentier où murit la cenelle
Je reverrai le soir partir les hirondelles
L’automne aura toujours la couleur du printemps
D’un renouveau qui passe pour un commencement.
Aujourd’hui c’est encore vers ma forêt superbe
Où sur les feuilles d’or chantent au matin le merle
Que partent mes pensées pareilles aux joies d’antan
Et je sens sur mon âme la caresse du vent.
© Sasha

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Souvent par les sentiers où l’automne se dore
Je vais, folle amoureuse, cueillir d’un œil gourmand
Des grappes de lumière, éclats du firmament
Essaimés en flocons que le soleil colore.
Déroulant ses cheveux tout parfumés d’aurore
Le sous-bois étincelle, énorme diamant.
C’est pour chaque regard un éblouissement
Qui cours de feuilles en feuilles ainsi qu’un météore.
Sous le vif arc-en-ciel des chaudes frondaisons
Mon cœur ravi palpite au rythme des saisons
Vibrant, passionné, d’une ardeur infinie.
Ah ! M’enivrer encore et toujours de beauté !
Sur l’aile de l’extase être un jour emportée
Au bout d’un univers d’ineffable harmonie !
©Sasha

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